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Dans quelle ville somme-nous ? Jean-Claude Dubini Le 9 février 2005 Il existe aujourd’hui une étrange connivence entre les fabricants de peur de tous horizons et les marchands de propagande communiste qui encerclent et étranglent l’humanité sur notre ville. Aujourd’hui ce qui irrite le plus les aubagnaises et les aubagnais c’est le contentement de soi des communistes, l’arrogance de certains responsables de la ville parlant et affirmant le bien fondé de leur action, disant à tous ce qu’il convient de faire pour leur propre intérêt. Dans quelle ville somme-nous ? Ce diagnostic n’est pas médical et ne relève pas non plus de la santé publique de nos concitoyens. Il relève tout simplement de l’état mental de certains dirigeants de la municipalité qui exagèrent la réalité pour mieux développer des tendances revendicatrices pour un plus grand comportement collectif qui s’opposera par la revendication et la lutte…Nous sommes frappés de voir à quel point les dirigeants communistes de la ville se referment sur un passé où l’effondrement de l’idéal communiste avait réjouit le monde civilisé. Soit ! Mais s’il ne faut pas ignorer les réalités de notre monde, il est aussi de notre devoir de préférer le futur en le préparant. S’adapter, c’est assumer pleinement sa responsabilité et non pas la fuir. Tous les démocrates, citoyens, salariés, retraités, jeunes doivent sen émouvoir. Aujourd’hui, tendances, symptômes et témoignages laissent penser que les aubagnaises et les aubagnais ne tombent pas dans la désespérance et restent actifs, acquis à ce qu’une autre politique de gestion globale de leur ville soit mise en œuvre. Et il n’existe pas hélas, aujourd’hui, d’autre frein au pouvoir mégalomane des communistes que d’être patient pour leur reprendre ce pouvoir à la prochaine échéance électorale. |